dimanche 1 août 2010

You, Myself and The Woods.







Let us sing songs along...

'Arms' Seabear
'Lost' Noir Désir
'Long Way Home' Tom Waits
'Long Nights' Eddie Vedder
'Dirty Boots' Sonic Youth
'I Am a Passenger' Iggy Pop
'Troubles with dreams' Eels
'Jesus Walking on The Water' Violent Femmes
'Nobody Except You' 16 Horsepower
'Holes'/'Snakes and Lions' Melpo Mene
'It's a Wonderful Life' Sparklehorse
'Hurt Feelings' Flight of the Conchords
'You don't have to be a prostitute' Flight of the Conchords
'Up from Below' Edward Sharpe and the Magnetic Zeros

MANTRAS

‘LA LUMIERE QUI NOUS CREVE LES YEUX EST TENEBRE POUR NOUS. SEUL POINT LE JOUR AUQUEL NOUS SOMMES EVEILLES. IL Y A PLUS DE JOUR A POINDRE. LE SOLEIL N’EST QU’UNE ETOILE DU MATIN’.

‘Mais les hommes se trompent. Le meilleur de l’homme ne tarde pas à passer dans le sol en qualité d’engrais. Suivant un apparent destin communément appelé nécessité, ils s’emploient comme il est dit dans un vieux livre, à amasser des trésors que les vers et la rouille gâteront et que les larrons perceront et déroberont. Vie d’insensé, ils s’en apercevront en arrivant au bout, sinon auparavant’.

‘Avant de pouvoir orner nos maisons de beaux objets, il faut en mettre à nu les murs, comme il faut mettre à nu nos existences, puis poser pour fondement une belle conduite de maison et une belle conduite de vie : or, c’est surtout en plein air, où il n’est ni maison ni maître de maison, que se cultive le goût du beau’.

‘Aux heures de mesure et de sagesse, nous découvrons que seules les choses grandes et dignes sont douées de quelque existence permanente et absolue, que les petites peurs et les petits plaisirs ne sont que l’ombre de la réalité’.

‘Si l’on avance hardiment dans la direction de ses rêves et qu’on s’efforce de vivre la vie qu’on s’est imaginée, on sera payée de succès inattendus en temps ordinaire. On laissera certaines choses en arrière, franchira une borne invisible : des lois nouvelles, universelles, plus libérales, commenceront à s’établir autour et au-dedans de nous ; ou les lois anciennes à s’élargir et s’interpréter en notre faveur dans un sens plus libéral, et on vivra en la licence d’un ordre d’êtres plus élevé. En proportion de la manière dont on simplifiera la vie, les lois de l’univers paraîtront moins complexes, et la solitude ne sera pas solitude, ni la pauvreté, pauvreté, ni la faiblesse, faiblesse. Si vous avez bâti des châteaux dans les airs, votre travail n’aura pas à se retrouver perdu : c’est là qu’ils devaient être. Maintenant, posez les fondations dessous'.

Extraits de ‘Walden’ par Henry David Thoreau

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